Pourquoi intégrer les retours de terrain dans un diagnostic RPS
Un diagnostic RPS ne peut pas reposer uniquement sur des données chiffrées ou des documents internes. Pour qu’il soit utile, il doit s’appuyer sur le vécu des salariés. Les retours de terrain permettent d’identifier les tensions réelles, les ressources existantes, mais aussi les zones d’ombre du fonctionnement quotidien. Encore faut-il savoir les exploiter correctement.
🎤 Favoriser l’expression libre et plurielle
Le recueil des retours de terrain suppose de créer des espaces d’expression sécurisants :
• entretiens individuels confidentiels
• groupes d’échange thématiques
• observation du travail réel
Ce sont ces formats qui permettent de recueillir une parole sincère, utile à l’analyse.
🔍 Croiser les perceptions et les éléments factuels
Les ressentis recueillis sur le terrain doivent être mis en regard avec d’autres sources : données RH, documentation interne, observations… Ce croisement permet de construire un diagnostic partagé, structuré et fondé.

🧩 Repérer les régulations et ressources existantes
Tous les retours ne pointent pas des dysfonctionnements. Certains révèlent des régulations efficaces ou des appuis collectifs déjà en place. Les valoriser permet de renforcer les actions et de construire sur l’existant.
📌 Restituer les enseignements de façon lisible
Un bon diagnostic RPS doit produire une restitution claire, structurée et directement exploitable. Cela suppose :
• une présentation rigoureuse des constats
• une distinction nette entre faits, ressentis et interprétations
• l’identification de pistes d’action hiérarchisées
✅ Conclusion
Intégrer les retours de terrain dans un diagnostic RPS permet d’ancrer l’analyse dans le réel, d’éviter les solutions plaquées et de construire des actions adaptées.
Si vous souhaitez plus d’informations, contactez-nous en remplissant le formulaire en bas de page.
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